Quel est le fil rouge de votre démarche : les thèmes qui vous intéressent et les moyens mis en œuvre pour les questionner ?
Je révèle à travers le prisme de l’humour et de la subversion, les menaces géo politique et écologiques qui défient l’individu et les atteintes portées à son intégrité. Au moyen du dessin mental qui permet d’exprimer l’immédiateté et la sincérité de l’inconscient, je créée spontanément d’insolites, énigmatiques et troublantes grotesques qui sont comme des image-rêve.
Vous êtes l’auteur de l’identité visuelle des JAA 2026 : comment vous-êtes-vous appropriée l’exercice ? Qu’avez-vous voulu évoquer ?
Je souhaitais rendre à la discipline des arts visuels tout son aura. En collaboration avec les graphiques de Bureau Indépendant pour la typographie et le graphisme, nous avons créés une affiche attractive et impactante.
Elle est composée d’un oeil multicolore entouré de flèches. Il s’agit du regard de tous les artistes des JAA mais aussi du regard du public porté sur les oeuvres. L’oeil est surpris et passionné comme peut l’être la découverte des innombrables univers artistiques lors de ces portes ouvertes.
Les flèches multidirectionnelles, suggèrent la répartition des ateliers sur le territoire d’Occitanie, tout comme entre intérieur des terres et littoral, le rayonnement artistique de cette région.
A quoi ressemble votre atelier ?
Mon atelier à Toulouse est un des quatre ateliers mis à disposition par la DRAC. Il est conçu pour créer de façon optimale avec une verrière exposée au Nord, une bonne hauteur de plafond et suffisamment d’espace pour avoir du recul sur les oeuvres en cours de réalisation. L’atelier n’est pas encombré pour des raisons d’efficacité afin de circuler et déplacer les oeuvres de grand format. Il est situé au bord du lac de la Reynerie et il sera ouvert comme chaque année pour les JAA durant lesquelles les échanges se font en toute simplicité et convivialité.
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Réalisé et publié par la revue Ramdam





