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Visa pour l’image, une fenêtre ouverte sur le monde

En 30 ans, le festival a fait de Perpignan la capitale internationale du photojournalisme. Jusqu’au 16 septembre, Visa pour l’image raconte l’actualité mondiale à travers 25 expositions gratuites et des projections. Fidèle soutien de la manifestation, la Région a remis le Visa d’or catégorie Magazine au photoreporter James Oatway dans la soirée du vendredi 7 septembre.

À Dhaka au Bangladesh, l'eau du canal n'atteint plus la rivière © Gaël Turine / MAPS
À Dhaka au Bangladesh, l’eau du canal n’atteint plus la rivière © Gaël Turine / MAPS
Arctic, Alaska, chasse à la baleine, Mai 2018 © Kadir van Lohuizen / NOOR
Arctic, Alaska, chasse à la baleine, Mai 2018 © Kadir van Lohuizen / NOOR

Voilà 30 ans que Visa pour l’image donne de la voix aux photographes reporters du monde entier. À travers leurs clichés, ils témoignent des crises et conflits qui font l’actualité de la planète. Des regards souvent saisissants sur des sujets brûlants ou peu connus du grand public.
Jusqu’au 16 septembre, 25 expositions gratuites abordent ainsi la crise environnementale, l’exode des Royinghas, la guerre en Syrie, mais aussi le sort des mineurs en Bolivie, les problèmes d’assainissement de l’eau en Inde, les Fourmis rouges en Afrique du sud…

Evaton, grand township au sud de Johannesburg, 31 janvier 2017. Une résidente qui vient d'être expulsée attend pendant qu'un membre des Fourmis rouges vide la cuisine © James Oatway
Evaton, grand township au sud de Johannesburg, 31 janvier 2017. Une résidente qui vient d’être expulsée attend pendant qu’un membre des Fourmis rouges vide la cuisine © James Oatway

Comme chaque année, la Région apporte son soutien à "Visa", l’un des festivals les plus emblématiques de l’Occitanie. Une subvention qui comprend notamment le financement du prix Visa d’Or catégorie Magazine, que l’élue régionale Éliane Jarycki a remis dans la soirée du vendredi 7 septembre à James Oatway pour sa série sur les "Fourmis rouges" en Afrique du Sud.

Quatre photoreporters étaient en lice : Peter Bauza avec la série « A Country That’s dying » réalisée au Soudan du sud ; Paula Bronstein pour l’exposition « Apatrides, abandonnés et rejetés : la crise de Rohingyas » ; Olivier Jobard avec son reportage sur le parcours d’un adolescent en exil, « Ghorban, né un jour qui n’existe pas », et enfin James Oatway pour sa série « Les fourmis rouges » en Afrique du sud.