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Margaux, engagée pour l’avenir

Projet d’avenir au Maroc pour l’extension d’un centre agro-écologique

Margaux Coutarel

Age : 21 ans
Classe : BTS agricole ACSE
Passions : équitation, randonnée pédestre

Peux-tu nous présenter rapidement ce projet d’avenir ?

Le projet s’inscrit dans un module du BTS agricole appelé “Développement local”. Traditionnellement, celui-ci peut le faire en France ou en Europe mais, ici, le but était d’accompagner un “dépaysement” pour les jeunes du BTS qui, pour les trois quarts, ne sont jamais partis à l’étranger.
Le projet a été mené avec l’association Terre et Humanisme dans un but scolaire, mais aussi solidaire et humanitaire. Nous avons mené des recherches sur le Maroc et Skoura, la ville où nous sommes allés, l’agriculture sur place, les cultures… Nous en avons fait des exposés avant de partir dix jours sur place. Cela nous a permis de découvrir une autre culture et une autre agriculture.

Quelle a été ton implication dans ce projet ?

Je me suis surtout penchée sur le thème de la politique et de la culture au Maroc. C’est intéressant de rencontrer un système juridique, une culture et un fonctionnement différents de ceux de notre société française. Sur place en revanche, nous avons tous participé aux mêmes choses, aux mêmes travaux !

Dernière question : comment vois-tu l’avenir ?

Je suis justement en train de faire des lettres de motivation pour des entreprises ! Etant dans un département assez rural, le Lot, avec une phase descendante au niveau des embauches, je suis encore perplexe. Que l’on soit diplômé ou pas, on sait que la période est compliquée. Le tout est de sortir du cercle vicieux qui contribue au phénomène des déserts ruraux : c’est mon souhait pour l’avenir et je souhaite y contribuer tant que possible. Tout le monde décide de partir mais si je peux rester dans le Lot, je le ferai !
Au final, les jeunes qui ont entre 20 et 25 ans sont un peu coincés, les entreprises et les structures doivent laisser leur chance aux jeunes. L’apprentissage reste une voie à faire connaître et je sais que l’on commence à en faire une force : en Occitanie / Pyrénées-Méditerranée, beaucoup d’aides existent et c’est très bien… Ne reste plus qu’à trouver le contrat qui va bien !